Stefano di Battista Quartet

  • vendredi 27 mai 2016, à 20 h 30    
  • À Sully-sur-Loire (Cour du château de Sully)
  • Avec :
    • Stefano Di Battista, saxophone
    • Eric Legnini, piano
    • Rosario Bonaccorso, contrebasse
    • André Ceccarelli, batterie
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  • Tarif A (25€, 12€ ou 6€)
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Sur le Web

Stefano di Battista a au début de sa carrière adressé un coup de chapeau à la plupart des saxophonistes auxquels il voue la plus grande admiration - Art Pepper, Cannonball Adderley, Johnny Hodges, entre autres - mais bien que son art soit traversé de l’influence de Charlie Parker, il ne lui avait jamais rendu explicitement hommage jusqu’à la parution de l’album Parker’s Mood il y a une dizaine d’années.

C’est que Charlie Parker mérite tous les égards et que son génie vaut bien un disque entier, un album dont les plages sont des fenêtres ouvertes sur le souvenir d’un homme hors du commun autant que des tribus déposés en gage de respect. Le voici. L’impact de Charlie Parker - “l’imprévisible Oiseau qui a donné au jazz de nouvelles ailes”, selon l’heureuse formule de Jacques Réda - sur le cours de la musique américaine aura été tel que le bebop, près de cinquante ans après la disparition du saxophoniste, reste le plus parlé des idiomes du jazz.

Cette Birdology que Stefano Di Battista a tant écoutée et qu’il parle si bien, cet ensemble de thèmes devenus le patrimoine des jazzmen et d’innovations harmoniques et rythmiques qui ont forgé leur langue commune, le saxophoniste voulait les saluer en reprenant une dizaine de ces morceaux marqués à jamais de l’empreinte de Charlie Parker.